mardi, octobre 13, 2009

Politique de communication suisse

Voilà que le temps viens de changer, il est certes nécessaires d’établir ses bases avant de se lancer dans quelques orientations qui nous démangent.
Ainsi, l’icône « suisse » est un thème qui me plaît assez.
Pourquoi ?
Et bien, parce que dans ce pays d’anciens renégats, ne répondant pas aux exigences qu’inculquent le reste des pays de l’Europe. Derrière leur coquille Schengen, ils cachent bien des surprises aux communs des mortels.
Elle s’identifie depuis bien longtemps aux secrets d’état et des états.

Comme jadis, elle vis de sa communication interne et externe. Cette politique d’image qui régit ce pays à l’étranger.
Nul doute que le suisse moyen se sente fier de sa raclette d’origine française, autant que de sa fondue chinoise.
Le suisse est donc nombriliste, à l’image de ses voisins français, chauvin, comme ses collègues alsaciens. Il refuse la vérité, et il ne se contente que du point de vue.
Pour ainsi dire, le suisse refuse même l’opposition, ainsi que la nouveauté.

Un certain Chavez, d’origine vénézuélienne comprit que la communication peut être un vecteur de non réussite de ses agissements politiques. Car, la critique est dure, là où il y a des intérêts divers.
Pour achever avec la ridiculisation de ses actes, il place un délai et ferme la chaîne d’opposition vénézuelienne.
Quelle fût ma surprise de découvrir sur les chaînes de télévision suisses, tant en allemand qu’en français, qu’une critique d’allure catastrophique était menée en suisse quant aux agissements de Chavez.
Alors une question me vint à l’esprit : Comment peut-on critiquer Chavez dans un pays où l’opposition est bien plus absente qu’au venezuela ?

Dans ces deux pays les politiques de communication servent des moyen de défragmentation des cellules d’opposition. La politique passe également par la publicité, et surtout ici.

Ujillo