jeudi, juillet 30, 2009

Club Med de Coopération au Développement

... ça fait à peine moins de deux semaines que sous influence de quelques nouvelles "régionales", des salariées du social partent autour du globe à la recherche des postes ONG interposés, prétendant au Label Coopératif.

Certaines de ses institutions helvétiques prônent dans les pays en voie de développement des conservatismes bien défendus. La suisse d'outre mer, celle qui ne paraît sur nulle carte, celle des passeports biométriques...
Là où se développent sous OGM des cultures en production intensive. Loin des regards indiscrets, les niches y sont implantées, légiférées et régies "in facto" par la confédération.

Sans prétention aucune, achat des terrains et promesses professionelles forment partie de la valeur ajoutée ; pour celles qu'à la recherche des postulats logistiquement encadrés acourent.

La Bolivie deviens alors pays prédilecte. Sa dette internationale et son hyperinflation la transforment en proie facile pour ces carrieristes marchandes incestueuses.

Nul doute qu'indigènes et dirigeants refussent les apports néfastes de ces entités et de ses collaboratrices, souvent peu renseignées et pour la plus part exibitionnistes.

La controverse est dans la finalité pérenne de la conservation d'un patrimoine, que de jour en jour perds de sa propriété à faveur des mieux munis.

Nous avons vus les résultats médiocres que la coopération a pu apporter à l'humanité depuis les années 70. Nous connaissons également les inéquations OGM. La même erreur est repetée à l'infini avec les mêmes oportunistes. Ce sont toujours les mêmes groupes d'intérêt qui dirigent les institutions internationales chargées, échec sur échec depuis plus de quarante ans, de coopération et développement.

Quand allons nous y jeter ne serai-ce qu'un coup d'oeil sous les jupes de ce milieu ultrafermé ?

Ujillo

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