Si les Péruviens parlent volontiers de la culture « Afro-péruvienne » et « indo-péruvienne », qui leur ont apporté un nouveau lustre "sportif" dans des disciplines comme le football, le volley ball (chez les dames), une cuisine succulente "manos morenas", tout un folklore de musiques, de danses, de costumes. Musique qui fut la survivance difficile des patrimoines africains dans ce domaine et de la mixité tout aussi ardue, car part de nombreux aspects interdits l'une et l'autre. En effet les instruments de musique leur étaient interdit. Ils en seront réduits à frapper sur des caisses, des pieds ou frapper dans les mains. Comme l'illustre la chanson dansée "el Zancudo" (type de moustique) qui s'est popularisée sous la forme d'un gardien de champs qui s'inquiète des rythmes entendus dans les champs et s'en informe en donnant de la voix. Les travailleurs dans les champs répondant dans le tempo "Zancudos… Señor, hay muchos zancudos" (des moustiques monsieur, il y a beaucoup de moustiques). Au début la mixité entre noirs et "indiens" est interdite sous peine de mutilation voire de mise à mort et de toute façon séparation du bébé ou des enfants lorsqu'il y en a produit de cette union. C'est la révolte qui libèrera hommes, femmes et leurs expressions. Des hommes mis en esclavage arrivent parfois à s'échapper puis à libérer d'autres slavisés et deviennent hors la loi, craints sous le nom de "Cimarrones". Ils sont tellement nombreux qu'ils créent même de véritables cités de maquis les plus petites sont appelées "guariques", le plus grandes "palenques".mardi, janvier 23, 2007
L’expression artistique contemporaine
Si les Péruviens parlent volontiers de la culture « Afro-péruvienne » et « indo-péruvienne », qui leur ont apporté un nouveau lustre "sportif" dans des disciplines comme le football, le volley ball (chez les dames), une cuisine succulente "manos morenas", tout un folklore de musiques, de danses, de costumes. Musique qui fut la survivance difficile des patrimoines africains dans ce domaine et de la mixité tout aussi ardue, car part de nombreux aspects interdits l'une et l'autre. En effet les instruments de musique leur étaient interdit. Ils en seront réduits à frapper sur des caisses, des pieds ou frapper dans les mains. Comme l'illustre la chanson dansée "el Zancudo" (type de moustique) qui s'est popularisée sous la forme d'un gardien de champs qui s'inquiète des rythmes entendus dans les champs et s'en informe en donnant de la voix. Les travailleurs dans les champs répondant dans le tempo "Zancudos… Señor, hay muchos zancudos" (des moustiques monsieur, il y a beaucoup de moustiques). Au début la mixité entre noirs et "indiens" est interdite sous peine de mutilation voire de mise à mort et de toute façon séparation du bébé ou des enfants lorsqu'il y en a produit de cette union. C'est la révolte qui libèrera hommes, femmes et leurs expressions. Des hommes mis en esclavage arrivent parfois à s'échapper puis à libérer d'autres slavisés et deviennent hors la loi, craints sous le nom de "Cimarrones". Ils sont tellement nombreux qu'ils créent même de véritables cités de maquis les plus petites sont appelées "guariques", le plus grandes "palenques".L'esclavage des ethnies les plus diverses
A l'époque de la conquête espagnole, les noirs serviront notamment à effrayer les indiens. Les Espagnols les feront courir devant leurs chevaux à cette fin, ayant remarqué que les indiens n'en ayant jamais vus auparavant, voyaient en eux des sortes de diables ou êtres sortis de mondes terribles. Ils les utiliseront aussi comme palefreniers, aide de camp, chair à canon, soldats sans catégorie, ni grade, etc.
Une fois installés, les Espagnols passés d'officiers, de soudards à bourgeois, utiliseront les esclaves pour le service domestique et les travaux lourds et durs, les travaux agricoles, notamment les cultures de coton. D'aucun penseront que l'esclavage en ville était une douceur, il n'en n'est rien. Enfin, cette société esclavagiste s’est bien avisée de rendre pratiquement impossible la vie « hors de la servitude » à des maîtres définis. Celui ou celle qui n’est pas courbé sous le joug d’un « propriétaire » n’a non seulement aucun droit civiles ou civiques, (n’a pas même d’existence légale si un « maître » ne le réclame comme sien), il est considéré « en fuite » et « hors la loi », le risque est l’arrestation la punition corporelle publique voire la mise à mort ou la réquisition pour les travaux plus durs.
les premiers esclaves des conquistadores Espagnols furents les natifs indiens eux-memes et ce depuis Cristobal Colombo, qu'ils soient des Caraïbes, du Mexique, du Panama, Nicaragua ou du Pérou. La mortalité et les rébellions dues aux mauvais traitements furent de nature à émouvoir l'"Europe" au point que Charles Quint convoqua un tribunal à Valladollid pour déterminer si les indiens avaient ou non une âme et si oui s'ils devaient être considérés comme une sous - race destinée à être dominée et esclavisée ou seulement évangélisée.
Actuellement, comme par le passé, la population noire et indigene péruvienne est celle qui est socialement la plus pauvre et occupe les emplois les moins bons.
Une fois installés, les Espagnols passés d'officiers, de soudards à bourgeois, utiliseront les esclaves pour le service domestique et les travaux lourds et durs, les travaux agricoles, notamment les cultures de coton. D'aucun penseront que l'esclavage en ville était une douceur, il n'en n'est rien. Enfin, cette société esclavagiste s’est bien avisée de rendre pratiquement impossible la vie « hors de la servitude » à des maîtres définis. Celui ou celle qui n’est pas courbé sous le joug d’un « propriétaire » n’a non seulement aucun droit civiles ou civiques, (n’a pas même d’existence légale si un « maître » ne le réclame comme sien), il est considéré « en fuite » et « hors la loi », le risque est l’arrestation la punition corporelle publique voire la mise à mort ou la réquisition pour les travaux plus durs.
les premiers esclaves des conquistadores Espagnols furents les natifs indiens eux-memes et ce depuis Cristobal Colombo, qu'ils soient des Caraïbes, du Mexique, du Panama, Nicaragua ou du Pérou. La mortalité et les rébellions dues aux mauvais traitements furent de nature à émouvoir l'"Europe" au point que Charles Quint convoqua un tribunal à Valladollid pour déterminer si les indiens avaient ou non une âme et si oui s'ils devaient être considérés comme une sous - race destinée à être dominée et esclavisée ou seulement évangélisée.
Actuellement, comme par le passé, la population noire et indigene péruvienne est celle qui est socialement la plus pauvre et occupe les emplois les moins bons.
dimanche, janvier 21, 2007
Victor Antonio Rodriguez (SuySuy)
Anthropologue formé à l’Université de Trujillo - Pérou, collaborateur lors du déterrement de la « Huaca del Dragón », doctorat enseignant avec la dissertation ethnographique « Muchik », éleve à l’Ecole Ethnographique Appliquée de Mexico, collaborateur attitré du programme de développement USAID à Haiti, professeur aux universités de Huamanga et Huancayo (Pérou), en 1970 il profita de la réforme Agraire de Velazco Alvarado, pour établir une nouvelle relation entre les coopératives agricoles. Ce qui entraina, la disparition des grandes haciendas sucrieres. Avec l’aide du gouvernement, il fonda le Musée Populaire de Chiquitoy. Mettant, ainsi, a jour les pratiques agricoles passées et vieilles de quasi 500 ans. Une fois la tendance anti-vélasquiste entamée, Victor Antonio se retira du devant de la scene politique pour la premiere fois.
Nul endroit au Pérou fut témoin du développement exercé par la politique de la reforme agraire et du Ministere de SINAMOS, comme l’a été la vallée de Chicama. Grace aux efforts de Victor Antonio, SINAMOS produisit multiples vidéos de documentation sur la paléo – hydrologie de la région, dont les copies ont disparu des archives de ce seul ministère de base.
De 1979 a 1989, Victor Antonio Rodríguez exerça pour la decanature de l’Université de Trujillo. Où il forma des centaines d’étudiants, la plupart messagers muchik, de sa doctrine de la renaissance ethnique pan andine.
Grace aux études entamées par Victor Antonio Rodriguez et Schaedel, nous savons aujourd’hui que : il y a eu peu d’échanges entre les muchik, les quechua et les aymaras. Néanmoins, les quechua parlants constituerent un composant immigrant dans le domaine muchik.
Les Muchik tendent à assimiler les modeles haut andins. Ce qui constitue une tendance d’échange minoritaire inter – ethnique a peines compréhensible.
samedi, janvier 20, 2007
Yupaichai a r a w i x Tahuantinsuyu
La problématique MUCHIK
Un document redigé par l'historien-ethnographe Texan, Monsieur P. Schaedel, de l'Université d'Austin. Reférence faite sur l'historique "Confédération des peuples Muchik" et l'emission de leur manifeste. Qui ayant circulé dans vingt communautés de la côte nord-péruvienne, atteste de leur présence.
Les muchik sont les descendants des lignées Mochica et Chimú. Deux cultures très influentes dès 600 avant J.C. jusqu'à la découverte des Amériques en 1492.
Ce manifeste, public pour la premiere fois, consiste en un texte signé par hommes et femmes orgueilleux de leur passé, de leur culture. Marginalisés pendant plus de 500 ans, ce manifeste represente le point culminant d'une série d'events, qu'afirment la reconnaissance publique de la présence muchik. Un des plus grands peuples andins oficiellement considérés dans les décrets gubernementaux comme dans la littérature écrite nationale et internationale.
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