A l'époque de la conquête espagnole, les noirs serviront notamment à effrayer les indiens. Les Espagnols les feront courir devant leurs chevaux à cette fin, ayant remarqué que les indiens n'en ayant jamais vus auparavant, voyaient en eux des sortes de diables ou êtres sortis de mondes terribles. Ils les utiliseront aussi comme palefreniers, aide de camp, chair à canon, soldats sans catégorie, ni grade, etc.
Une fois installés, les Espagnols passés d'officiers, de soudards à bourgeois, utiliseront les esclaves pour le service domestique et les travaux lourds et durs, les travaux agricoles, notamment les cultures de coton. D'aucun penseront que l'esclavage en ville était une douceur, il n'en n'est rien. Enfin, cette société esclavagiste s’est bien avisée de rendre pratiquement impossible la vie « hors de la servitude » à des maîtres définis. Celui ou celle qui n’est pas courbé sous le joug d’un « propriétaire » n’a non seulement aucun droit civiles ou civiques, (n’a pas même d’existence légale si un « maître » ne le réclame comme sien), il est considéré « en fuite » et « hors la loi », le risque est l’arrestation la punition corporelle publique voire la mise à mort ou la réquisition pour les travaux plus durs.
les premiers esclaves des conquistadores Espagnols furents les natifs indiens eux-memes et ce depuis Cristobal Colombo, qu'ils soient des Caraïbes, du Mexique, du Panama, Nicaragua ou du Pérou. La mortalité et les rébellions dues aux mauvais traitements furent de nature à émouvoir l'"Europe" au point que Charles Quint convoqua un tribunal à Valladollid pour déterminer si les indiens avaient ou non une âme et si oui s'ils devaient être considérés comme une sous - race destinée à être dominée et esclavisée ou seulement évangélisée.
Actuellement, comme par le passé, la population noire et indigene péruvienne est celle qui est socialement la plus pauvre et occupe les emplois les moins bons.
Une fois installés, les Espagnols passés d'officiers, de soudards à bourgeois, utiliseront les esclaves pour le service domestique et les travaux lourds et durs, les travaux agricoles, notamment les cultures de coton. D'aucun penseront que l'esclavage en ville était une douceur, il n'en n'est rien. Enfin, cette société esclavagiste s’est bien avisée de rendre pratiquement impossible la vie « hors de la servitude » à des maîtres définis. Celui ou celle qui n’est pas courbé sous le joug d’un « propriétaire » n’a non seulement aucun droit civiles ou civiques, (n’a pas même d’existence légale si un « maître » ne le réclame comme sien), il est considéré « en fuite » et « hors la loi », le risque est l’arrestation la punition corporelle publique voire la mise à mort ou la réquisition pour les travaux plus durs.
les premiers esclaves des conquistadores Espagnols furents les natifs indiens eux-memes et ce depuis Cristobal Colombo, qu'ils soient des Caraïbes, du Mexique, du Panama, Nicaragua ou du Pérou. La mortalité et les rébellions dues aux mauvais traitements furent de nature à émouvoir l'"Europe" au point que Charles Quint convoqua un tribunal à Valladollid pour déterminer si les indiens avaient ou non une âme et si oui s'ils devaient être considérés comme une sous - race destinée à être dominée et esclavisée ou seulement évangélisée.
Actuellement, comme par le passé, la population noire et indigene péruvienne est celle qui est socialement la plus pauvre et occupe les emplois les moins bons.

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