C'est l'exportation et le commerce international qui a donné un nouveau essort a la céramique péruvienne en général. Néanmoins, seulement 10 grands ateliers sur 1200 exportent.
Dans le cas de Chulucanas, dans les dernieres années, les exportations de céramiques ont augmenté considérablement. Ils ont atteint a eux seuls, la barriere du million des dollars, dans les deux dernieres années.
La problématique est plus complexe, quant on déchiffre le marché. Car les ateliers n'exportent pas directement, mais ceci se fait a travers des traders. Encore, si cela s'arreterai la, ça serai interessant. Mais, dans la chaine on trouve des intermédiaires répartis confortablement, jusqu'a l'acheteur final.
Le danger le plus néfaste, s'est la différence de propos et le caractere discriminatoire qui en découle. Donnant, ainsi, une image totalement fausse des réalités auxquelles sont confrontés les céramistes. Influençant, a la baisse, l'art péruvien.
Ce sont également les moyens d'approche et le marketing nécessaire a la mise en oeuvre des moyens, qui sont méconnus et peu encouragés, par les entités commerciales péruviennes. Celles-ci étant des causes indirectes du déclin. Mais influencées par la meme force, qu'accélere les changements économiques dans notre pays.

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